Aimé Césaire

Un hommage en passant à Aimé Césaire. Un grand homme tourné vers l’humain.

Crocs

Il n’est poudre de pigment

ni myrrhe

Odeur pensive ni délectation

Mais fleur de sans à fleur de peau

Carte de sang carte du sang

A vif à sueur à peau

Ni arbre coupé à blanc estoc

Mais sang qui monte dans l’arbre de chair

A cran à crime

Rien de remis

A pic le long des pierres

A pic le long des os

Du poids des cuivres du fer  des coeurs

Venins caravaniers de la morsure

Au tiède fil des crocs

Des crocs.

Un commentaire sur “Aimé Césaire

Ajouter un commentaire

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :